remparts

La lumière du soir me semble magique parce que transfigurée par les effets du soir.
Les murs endoloris par les combats, la poussière et le néant gardent en otages ces palmiers séculaires qui restent la seule trace de vie sur la planète terre.
Tout cela me glace le sang. La magie joue avec l'émotion.
Il n'y a plus rien pourtant ou pas grand chose ici ...
... et le monde qui se débat sans avoir un seul instant le souci de renoncer à ses avantages, ses avantages oui,  pardi.
C'est le toujours plus.
Les européens se la coulent douce entre alcool, démesure et petites pépées  ... faciles.
Laissez venir à moi les fruits de ma récolte.
Qu'ils crèvent donc tous ces porcs.

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lui

laissez le vivre bon dieu de malheur.
S'il pouvait être heureux quand même, heureux aussi.
être différent oui, mais parfois, c'est pas simple.

Je voudrais faire remplisseur de cases vides pour aider les hommes.

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Bevilacqua

bleu comme les mots

Dans la nuit froide et bleue de l'hiver qui s'est invité durablement, le nabot botté triste et enchanteur est venu nous réchauffé le coeur avec ses mots couleur langueurs.
Bashung après, le dernier des conquistadors a marqué son territoire, triste sort, c'est notoire.
Rendez lui sa voiture au casque d'or, il finira dans les décors.

Bevilacqua a dépassé la ligne blanche.
Il est ailleurs, dans son monde, le rouge ou le whisky à la main. Pourtant le monde bouge, c'est certain.
Il récite la grâce comme d'autres distribuent les cartes.
La mélodie est suave et claque au corps comme une tempête qui fouette la peau jusqu'au sang.
... sans nul doute doute l'as de coeur pour cet empereur romain.
Cavalieri, numero uno.



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aube

l'Atlas veille

Ici, la naissance du jour s'accompagne d'une agitation colorée dans le ciel, sous le contrôle de l'Atlas qui rôde, se tend et érige sa solide carcasse.
On se prépare à une belle journée à près de 30°.
Le palmier se dresse hiératique et prétentieux devant l'humanité qui se console de ce spectacle impossible.
L'inutilité est juste.
C'est un matin comme les autres.
Cette fulguration m'étreint et m'anéantit comme si j'étais un enfant fragile et bousculé par une nature surprenante.

Nous rentrons sur Nantes, ce 10 décembre 2010.
Une fraicheur sans doute un peu froide de là bas nous attend.
Je quitte ma ville pour ma ville.

Match nul, balle au centre.
Dieu reconnaitra les siens   ... sans doute.

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alea jacta est

C'est la confusion des genres; la lumière est une peinture.
La madone apparait dans l'alcove de la terrasse des épices; elle est là et ailleurs.
Les couleurs s'entrechoquent dans cette belle alchimie de tons faux et mordorés, maquillés par une lumières cachée.
J'irai cracher sur cet angélisme de garçon de café. Mais, la punition est nécessaire.
La chaleur refroidie par l'Atlas qui veille flamboie les sens.
Je perds l'équilibre, les mots se détachent, la belle se fâche.

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une autre place

Les hommes sont toujours là.
Ils forment ce grand cirque à ciel ouvert et jouent au vice et à la vertu pour tuer le temps.
Chacun s'ébroue comme il peut pour sauver l'essentiel, les apparences à tout le moins.
Il n'y a plus de différences en ce bas monde entre les riches et les pauvres, les imbéciles et les justes.
Il y a une petite lumière là, au feu de l'action.
Je ne sais ce que je cherche, pourtant il y a quelque chose qui m'interdit de ne pas y croire.
Le but d'une vie tient dans l'attente, la quête d'une passion et l'entêtement à exister. Les humains sont des mécaniques improbables destinées à n'être rien.
Les instants font vivre
.


 

 

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à l'Ouest

Finalement çà me plait bien les tons ocres de la ville ocre au soir d'un 16.
Entre le Kech, les Jardins du Gueliz et la Renaissance il y a pire au malheur.

Le orange, c'est un peu la couleur intermédiaire, entre le permis et l'interdit, un semblant de purgatoire
                quelque chose de possible mais enfin ...  faut faire attention.
                             le Maroc, quoi          qui fleurte avec les filles mais aussi avec le danger.

Le orange, c'est le fruit d'ici
les remparts de la ville.
          et la direction de l'ouest

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7ème ciel

Du haut de la Renaissance, la ville semble nous tendre ses bras.
Elle vous serre tellement fort, comme une vieille pute qui fait du charme pour vous apprendre à aimer. On se laisse prendre au jeu bien sûr, la tentation est trop grande. La dorure violente du soleil qui se cache avant la fin du jour, maltraite les murs endoloris de la citée de terre.
C'est bientôt la nuit; la peau du fauve va se muer et laisser place aux interdits.
Il nous reste à accompagner le déclin de la lumière un alcool à la main, suprême pied de nez à l'autre sentinelle, la Koutoubia, qui tout au fond surveille et maudit les outrages des tentations à la sécession.

L’hôtel La Renaissance est un établissement historique du Quartier du Gueliz à Marrakech. Créé en 1952 pendant la période du protectorat français il a toujours été un des must de la ville coloniale. Il vient d’être réouvert après une rénovation de 3 années de travaux. Classé en 4 étoiles, son nouveau look est moderne et très design tout en utilisant les matériaux nobles de l’artisanat marocain : zelliges, marbre, granito, tadelakt, plâtre ajouré, laiton etc. L’ensemble est un appel des sens pour ce point culminant de Marrakech après la Koutoubia.        

Pour la détente : Terrasses aux 6ème et 7ème étage avec piscine à débordement, solarium, le « Restaurant Aqua » méditerranéen, le Sky Bar ouvert de 19h à 1h du matin. De cette terrasse on domine toute la ville de Marrakech avec une vue imprenable, au fond, sur le Haut Atlas. Au rez-de-chaussée l’hôtel propose une brasserie très parisienne avec terrasse ouverte rafraîchie par des brumisateurs. Au sous-sol : Hammam traditionnel, salle de massage et Bar de nuit le « Dahab Club ».                  

 



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pauvre et alors

On a bien remarqué les trottoirs saccagés par les marcheurs inpénitents qui labourent les artères fragiles du Gueliz.
Il y a pourtant de la main d'oeuvre à pas cher pour boucher les crevasses et donner à la rue un air bien propre sur soi.                  ... et plein de gens qui ne savent pas quoi faire de leurs dix doigts sauf reluquer les croupes des filles qui laissent tout deviner.
   enfin deux suffisent me direz vous.

Aussi, la contradiction est le luxe permanent qui permet de s'arranger avec la morale, avec sa morale.
Paraitre pour être, c'est souvent l'obsession du lascar qui arpente les rues, ici.


P.S: Quitte à déplaire à l'imbécile de Maradona, on a peut être trouvé la main de Dieu. 

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miss

M. aime M.

La belle est chez elle.
M. aime M, on le sait.
Elle vénère peut être la beauté évanescente et ennivrante de la ville qui sied à sa peau diaphane et si peu commune.
Que le temps d'ici accompagne ses envies d'autre chose et ses désirs qui tutoient le plaisir .
Dieu veillera bien à tout çà.

Cette terre nous renvoie à tous nos dérangements, fait souffrir et met l'homme face à ses démons.
C'est ce qui est passionnant.
Lorsqu'on croit toucher la félicité, elle se dérobe.
Tout se gagne, rien ne s'offre, l'oasis qui mène au sable est le purgatoire qui nos renvoie à notre condition de pauvre humain.

En fait, j'ai compris le sens de la vie, je vais chercher ailleurs ce qui me manque ici.

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Le bonheur dépend des petites choses, quoiqu'il dépende aussi des grandes

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