les gens d'ici
Publié le : 3 mars 2012 à 18h30

Le monde ne donne pas la même couleur aux gens
symphonie en couleurs
Publié le : 15 décembre 2011 à 22h17

le noir et l'homme
Publié le : 1 novembre 2011 à 09h38

Ainsi les hommes vivent ...
Ils portent leur fardeau pour donner dans l'illusion
La route est semée d'embuches mais les fourmis continuent leur besogne sans relâche
otage
Publié le : 30 octobre 2011 à 08h51

Un homme va mourir
sans être à vendre
et pour rien
... ou pour la liberté
la rue toujours
Publié le : 15 octobre 2011 à 22h47

Tu passes les remparts et le décor reste immuablement le même.
Ici les horloges ont perdu leurs aiguilles.
Chacun a son rôle dans ce théâtre des rues où nous sommes tous des acteurs de la comédie humaine.
Comme à la loterie, on peut avoir sa chance.
Parfois c'est la déchance ... voire la déchéance.
Dieu tire les ficelles avec une humeur versatile.
Il jette son dévolu sur le quidam qui passe, te fuit ou bien te laisse face au malheur comme pour ces humbles qui courbent le flanc avec une fatalité démoniaque et agaçante.
la ville rose
Publié le : 24 août 2011 à 21h35

C'est toujours le temps des amours ici, des désamours même pas.
La citée des violettes ne compte pas le temps et le temps prend son temps.
Les couleurs nettoyent les murs, les fenêtres et les portes des maisons.
Une guirlande permanente semble tapisser les dédales des rues qui forment des entrelacs.
Entre bars et lieux de fête, la bastide de la Garonne tend les bras et vous invite à la débauche.
Les hommes ont façonné leur demeure pour laisser les badauds se rincer l'oeil.
Dans Toulouse, la vieille, on a l'impression de traverser les siècles avec le même veine.
On comprend mieux maintenant pourquoi Nougaro avait à ce point envie de taper sur les mots.
Il lui fallait se débarrasser de son fiel de sauvagerie, d'amour et d'émotions.
La bastide rose est une cité en fusion.
la rencontre
Publié le : 15 juillet 2011 à 07h42

... pas belle la vie !
derrière la Koutoubia, il y a ce petit rayon de lumière qui suffit à l'homme pour se croire éternel.
La vie va son chemin, bien loin des encombrements de l'agitation de la société moderne.
C'est vrai qu'on peut rester longtemps comme çà à se taper la discut.
Tout autour, la vie grouille dans cet essaim de touristes qui viennent engorger la place
désormais maudite.
Qu'importe, et toi mon ami !
les mouettes nous tournent autour
Publié le : 13 juillet 2011 à 22h46

... auraient tendance à nous taper sur le système ces volatiles de la mer.
manquerait plus qu'elles nous bouffent notre pain.
Allez ouste.
le filet
Publié le : 11 juillet 2011 à 22h54

Histoire de se prendre les pieds dans le tapis
ou dans les mailles du filet
... on attend le retour de la marée pour réintégrer la terre ferme
et en avant toutes
enfance de l'art
Publié le : 17 juin 2011 à 23h17

Le fardeau endémique de la misère sur les épaules fragiles nous apparait comme une vision de l'au delà.
En fait, se sent on concerné?
et puis ces yeux furibonds qui balancent leur fureur
... ou tout le mal-être des enfants qui n'ont rien demandé au monde, surtout pas l'indigence ... ou le malheur.
Pendant ce temps là, on compte les Somaliens qui dégrossissent le trop plein humains, à vue d'oeil.
On ne pourrait pas inventer un pipe line géant pour alimenter en eau les déshydratés de l'Est africain !.
remparts
Publié le : 8 juin 2011 à 22h48

La lumière du soir me semble magique parce que transfigurée par les effets du soir.
Les murs endoloris par les combats, la poussière et le néant gardent en otages ces palmiers séculaires qui restent la seule trace de vie sur la planète terre.
Tout cela me glace le sang. La magie joue avec l'émotion.
Il n'y a plus rien pourtant ou pas grand chose ici ...
... et le monde qui se débat sans avoir un seul instant le souci de renoncer à ses avantages, ses avantages oui, pardi.
C'est le toujours plus.
Les européens se la coulent douce entre alcool, démesure et petites pépées ... faciles.
Laissez venir à moi les fruits de ma récolte.
Qu'ils crèvent donc tous ces porcs.
lui
Publié le : 7 mars 2011 à 22h38

laissez le vivre bon dieu de malheur.
S'il pouvait être heureux quand même, heureux aussi.
être différent oui, mais parfois, c'est pas simple.
Je voudrais faire remplisseur de cases vides pour aider les hommes.
Bevilacqua
Publié le : 13 janvier 2011 à 22h26

Dans la nuit froide et bleue de l'hiver qui s'est invité durablement, le nabot botté triste et enchanteur est venu nous réchauffé le coeur avec ses mots couleur langueurs.
Bashung après, le dernier des conquistadors a marqué son territoire, triste sort, c'est notoire.
Rendez lui sa voiture au casque d'or, il finira dans les décors.
Bevilacqua a dépassé la ligne blanche.
Il est ailleurs, dans son monde, le rouge ou le whisky à la main. Pourtant le monde bouge, c'est certain.
Il récite la grâce comme d'autres distribuent les cartes.
La mélodie est suave et claque au corps comme une tempête qui fouette la peau jusqu'au sang.
... sans nul doute doute l'as de coeur pour cet empereur romain.
Cavalieri, numero uno.
aube
Publié le : 13 décembre 2010 à 22h49

Ici, la naissance du jour s'accompagne d'une agitation colorée dans le ciel, sous le contrôle de l'Atlas qui rôde, se tend et érige sa solide carcasse.
On se prépare à une belle journée à près de 30°.
Le palmier se dresse hiératique et prétentieux devant l'humanité qui se console de ce spectacle impossible.
L'inutilité est juste.
C'est un matin comme les autres.
Cette fulguration m'étreint et m'anéantit comme si j'étais un enfant fragile et bousculé par une nature surprenante.
Nous rentrons sur Nantes, ce 10 décembre 2010.
Une fraicheur sans doute un peu froide de là bas nous attend.
Je quitte ma ville pour ma ville.
Match nul, balle au centre.
Dieu reconnaitra les siens ... sans doute.
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