pauvre et alors

On a bien remarqué les trottoirs saccagés par les marcheurs inpénitents qui labourent les artères fragiles du Gueliz.
Il y a pourtant de la main d'oeuvre à pas cher pour boucher les crevasses et donner à la rue un air bien propre sur soi.                  ... et plein de gens qui ne savent pas quoi faire de leurs dix doigts sauf reluquer les croupes des filles qui laissent tout deviner.
   enfin deux suffisent me direz vous.

Aussi, la contradiction est le luxe permanent qui permet de s'arranger avec la morale, avec sa morale.
Paraitre pour être, c'est souvent l'obsession du lascar qui arpente les rues, ici.


P.S: Quitte à déplaire à l'imbécile de Maradona, on a peut être trouvé la main de Dieu. 

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Le bonheur dépend des petites choses, quoiqu'il dépende aussi des grandes