Je ne suis qu'une girouette et le monde me fait tourner la tête J'ai bien cherché un semblant de lyrisme dans la vie, mais l'homme est devenu une vrai mécanique avec des rouages fragiles Je saurais tirer les ficelles de cet imbroglio
Toute cette volée de snipers sur l'horizon de Saint Marc sur Mer. C'est la guerre Les ailes se foutent sur la gueule dans cette parade de fin de la journée L'horizon n'est déjà plus qu'un vague souvenir et il va falloir tourner la page ... et puis le coté désuet de cette bâtisse d'un autre siècle devant le spectacle de la mer qui se perd dans ses certitude et son roulis à deux balles
Il y a les couleurs, les gens, les malheurs et les intrigants de ce théâtre de la rue où l'histoire se tend, se prend et surprend C'est le piège de la vie alors fuyons Courage
Tu passes les remparts et le décor reste immuablement le même. Ici les horloges ont perdu leurs aiguilles.
Chacun a son rôle dans ce théâtre des rues où nous sommes tous des acteurs de la comédie humaine. Comme à la loterie, on peut avoir sa chance. Parfois c'est la déchance ... voire la déchéance. Dieu tire les ficelles avec une humeur versatile. Il jette son dévolu sur le quidam qui passe, te fuit ou bien te laisse face au malheur comme pour ces humbles qui courbent le flanc avec une fatalité démoniaque et agaçante.
C'est toujours le temps des amours ici, des désamours même pas. La citée des violettes ne compte pas le temps et le temps prend son temps. Les couleurs nettoyent les murs, les fenêtres et les portes des maisons. Une guirlande permanente semble tapisser les dédales des rues qui forment des entrelacs. Entre bars et lieux de fête, la bastide de la Garonne tend les bras et vous invite à la débauche. Les hommes ont façonné leur demeure pour laisser les badauds se rincer l'oeil. Dans Toulouse, la vieille, on a l'impression de traverser les siècles avec le même veine. On comprend mieux maintenant pourquoi Nougaro avait à ce point envie de taper sur les mots. Il lui fallait se débarrasser de son fiel de sauvagerie, d'amour et d'émotions. La bastide rose est une cité en fusion.
... pas belle la vie ! derrière la Koutoubia, il y a ce petit rayon de lumière qui suffit à l'homme pour se croire éternel. La vie va son chemin, bien loin des encombrements de l'agitation de la société moderne. C'est vrai qu'on peut rester longtemps comme çà à se taper la discut. Tout autour, la vie grouille dans cet essaim de touristes qui viennent engorger la place désormais maudite. Qu'importe, et toi mon ami !
Le fardeau endémique de la misère sur les épaules fragiles nous apparait comme une vision de l'au delà. En fait, se sent on concerné?
et puis ces yeux furibonds qui balancent leur fureur ... ou tout le mal-être des enfants qui n'ont rien demandé au monde, surtout pas l'indigence ... ou le malheur.
Pendant ce temps là, on compte les Somaliens qui dégrossissent le trop plein humains, à vue d'oeil. On ne pourrait pas inventer un pipe line géant pour alimenter en eau les déshydratés de l'Est africain !.