l'avantage des religions, c'est qu'elles mènent toujours à la guerre, et un et deux
   
        une vie
 
   


        Savourons notre plaisir cependant.
        Les hommes n'ont édifié cette souricière faite de dédales de rues                 inquiétantes que pour se protéger des astres, ou ... des autres               hommes peut être.

     

Les derniers souverains Almoravides ou Almohades ont laissé la place
à une société moderne et décadente.

Marrakech sent, pue, transpire de tous ses pores pour mieux exhaler
les effluves enivrantes d'une nature patinée par les ors de l'Orient
avec la bienveillance du Dieu soleil.

On se laisse ainsi prendre dans les mailles du filet de cette ville
marquée par l'appel du Sud. Elle vous captive, vous garde, vous
saoule, vous ensorcelle mais nous rappelle que le peuple vit encore
dans son monde d'autrefois.

Derrière les lourds murs épais de la medina, il nous reste le silence
et cette sourde inquiétude qui ressemble à une ambiance de chateau
fort hanté.
On se sent parfois oppressé et pas très rassuré parce que étranger
aux lieux, comme rejeté d'une mécanique huilée qui a ses rouages,
ses rites et son fonctionnement.
On peut bien se laisser aller aux maniements complexes de la
forteresse qui ne donne que peu de place à l'imprécision, ou alors,
le labyrinthe devient effrayant.
Je perds mes préceptes de touriste niais pour aller quêter le sort
qui me délivrera des fils de la toile que tisse cette araignée vénéneuse.

 

 

 
 

 

Le golfe du Morbihan est gonflé de secrets et de mystères qui se dissimulent dans une féerie de tons surprenants et de couleurs toutes plus artificielles. De ce décor
banal et sans histoire, un coup d'œil devient une peinture, un peu comme l'ersatz ou le semblant d'une aquarelle saturée par un soleil dur parfois, mais plein de finesse avec les nuances.
On vous raconte un peu tout, des histoires de galettes au blé noir, de bières chopées au comptoir d'un bistrot triste, de balades dans les landes d'où l'on revient trempé comme une soupe... 
mais tout çà c'est la légende.
La nature est docile avec les amoureux et chiche avec les riches; elle ne prête qu'aux pauvres d'esprit qui se laissent saouler par l'ivresse de ses parfums envoûtants.
Il y a ce grand air souvent salvateur qui vous secoue comme un prunier et vous remet les choses en place, comme on dit, près de l'océan.


   

         
          Je ne sais pas si c'est le silence, la solitude ou le mystère
          qui m'accompagne ici.
          J'ai besoin d'y revenir pour y quêter quelques chose,
          un sens qui m'échappe, sans doute.
          Les hommes fuient, se cachent mais vivent.
          Il y a de la docilité beaucoup, mais de la modestie aussi.

               

 


Figure discrète mais fondamentale de la scène musicale française, Gérard Manset, qui signe de son seul nom une partie de ses albums, incarne un univers poétique et mélodique aussi marginal qu'exigeant. Formé aux Arts déco de Paris, c'est d'abord à une carrière d'artiste peintre qu'il se destine, une passion qui malgré son engagement sur la voie musicale ne le quittera jamais. Pianiste, autodidacte, l'auteur compositeur interprète  sort un premier 45 tours auto produit en 1968, intitulé « Animal on est mal ». On y découvre en germe la poésie sombre, intime et teintée de lyrisme qui annonce sa marque de fabrique et qui fera le succès critique du concept-album « la mort d’Orion » en 1970.

        

La consécration intervient en 1972 avec l'album éponyme « Manset », parfois surnommé « l' Album blanc », en référence aux Beatles, dont il s'est parfois inspiré. Les années 1980 sont marquées par le voyage et l'aventure : ses expéditions en Amérique et en Asie, racontées dans des romans et des carnets de voyages comme « Chambre d'Asie », inspireront des textes et des sonorités plus exotiques à l'origine d'albums comme « Royaume de Siam » ou « L' Atelier du crabe ». De cet opus paru en 1981 est issu l'un de ses plus grand succès commerciaux, le titre « Marin' bar ». C'est avec le rock plus minimaliste de « Jadis et Naguère », d’Obok ou de « Manitoba ne répond plus », que le chanteur laisse son empreinte sur les années 1990 et 2000. Connu pour ses multiples collaborations, Manset apporte sa touche aux oeuvres de William Sheller ou d'Alain Bashung. Artiste de l'ombre qui se tient à l'écart de la scène, Gérard Manset conserve néanmoins un public fidèle, fasciné par son univers singulier et mystérieux.

 


un jour, être pauvre délivré de tout

 

        la femme est l'avenir de l'âne

   

            humeurs
 
 

   

              

 

   
 

 

 

 

 

 

 

 

   
 

 

Real ou Barça: y a t'il débat_mais si, Messi est le messie_la lumière jaune de Marrakech s'est teintée de bleu pétrole_le boss c'est Springsteen ce héros_Lucien Guinzburg_romantique_ grave ou graves_face à nous, il y a la mer_James Marshall Hendrix_la mer n'existe pas_Rowan Atkinson_l'élégance_Morbihan fin de terre_Tanger danger_la peau de M est douce_ Anne seule dans la tourmente_je rêve d'un monde plus humain_et la gauche dans tout çà_des mots qui s'enchaînent les uns aux autres mais que personne ne lit_ne prenez pas ce qui n'est pas à vous, Dieu ne le rendra pas_Lybie_Irak_Afghanistan-Syrie_guerres de merde_est ce l'image ou le fond qui nous intéresse chez l'autre_tatouage, belle pépée bronzée, lunettes noires et mauvais goût_y a t'il un intérêt sans intérêt_

 

                                      


                             


 

 
 

 


      

         c'est la vie qui déroule son tapis de plaisir
         qu'ai je à faire de tout cela ? 

         il y a l'amour, l'usure peut être et puis l'oubli sans doute
         j'ai bien compris que le temps avait une odeur,
         a t'il un sens au moins ou peut être.        


                 


   

      
       deux braves tours de terre éperdues, et perdues dans le sable

       nous reste l'autre mirage des arabesque d'Henri Matisse
       et le chatoiement de couleurs qui inondent la toile de
       volupté et de plaisir.
      

 

 

 

            

             l'homme à la tête de chou p'tit gars improbable mais génial
                et quoi d'autre !


     

 

 

                                                   la vallée du Dades ou la trace de l'homme
Dans les presques hauteurs de la vallée, le ksar se dresse comme pour mieux  soutenir le regard qui se cabre devant le spectacle insolent.

      


 
 

                                                       Londres ou le génie de Monet

 

 

C'est bien sûr la petite lumière du quotidien qui donne l'éclairage.
Toutes ces preuves de bonheur(s) ne sont que les riens du quotidien.
Sans l'inutile, point de survie.


Si on pouvait changer le monde ...
On vendrait la machine à corriger le tir, histoire de prendre des coups.

 

      

       le jaune est fragile
       Il ne ressemble à rien

 
   

                                                 alea jacta est