Lagune

Burano, station 1, tout le monde descend.

Les clichés ont la vie dure et cette ile est un carte postale à elle toute seule. Quand le soleil darde ses rayons, une sensation de plaisir remonte à la surface et vous étreint.
On se sent imprégné d'une forme d'extase parce que cette beauté un peu perdue dans la lagune envahie nous prend les tripes
.

Et puis, ici, les insulaires ont oublié l'horloge. 

Écrire un message
* informations obligatoires
(ne sera pas publié)

Le bonheur dépend des petites choses, quoiqu'il dépende aussi des grandes