la vie est rude à Bab Agnaou



La porte est magnifique sous les ors du soleil qui se couche. Le vieux rose et le gris salissant de l'arche la plus belle sont magnifiés.


Mais quand même, il a l'air ballot ce pauvre hère dans sa djellaba blanche à attendre que le sort conjure la fatalité qui l'attend, sourde sans doute aux suppliques.


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Le bonheur dépend des petites choses, quoiqu'il dépende aussi des grandes