medina

Derrière les lourds murs épais de la medina, il nous reste le silence et cette sourde inquiétude qui ressemble à une ambiance de chateau fort hanté.
On se sent parfois oppressé et pas très rassuré parce que étranger aux lieux, comme rejeté d'une mécanique huilée qui a ses rouages, ses rites et son fonctionnement.
On peut bien se laisser aller aux maniements complexes de la forteresse qui ne donne que peu de place à l'imprécision, ou alors, le labyrinthe devient effrayant.
Je perds mes préceptes de touriste niais pour aller quêter le sort qui me délivrera des fils de la toile que tisse cette belle araignée vénéneuse.
S
avourons notre plaisir cependant, les hommes n'ont édifié ces dédales de rues inquiétants que pour se protéger du Dieu Soleil ou       ... des autres hommes peut être!

Ici aussi les mirages existent, la belle a passé son chemin.

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Le bonheur dépend des petites choses, quoiqu'il dépende aussi des grandes